Fonds énergie Sprott
Nos spécialistes en investissement

Eric Nuttall
Gestionnaire de portefeuille
Eric Nuttall
Gestionnaire de portefeuille
Eric Nuttal est gestionnaire de portefeuille chez Sprott Asset Management LP où il a fait ses débuts comme assistant à la recherche l'entreprise en février 2003. Il a par la suite été promu aux postes d'analyste à la recherche en 2005, d'assistant-gestionnaire de portefeuille en 2008 et de gestionnaire de portefeuille en janvier 2010.
Eric est actuellement cogestionnaire du fonds Énergie Sprott aux côtés d'Eric Sprott, en plus d'être cogestionnaire du Société en commandité accréditive 2010 en compagnie d'Allan Jacobs.
Au-delà des responsabilités liées à ces deux fonds, Eric offre son soutien au reste de l'équipe de gestion de portefeuille Sprott pour la recherche d'occasions d'investissements à rendement supérieur dans les secteurs du gaz et du pétrole. Il contribue également à l'élaboration des prévisions macro-économiques effectuées à l'interne pour le secteur de l'énergie, ses aptitudes à repérer des projets émergents non-conventionnels ayant notamment été soulignées par plusieurs publications financières dont Wall Street Journal Asia et Barron's.
Eric est diplômé avec mention élevée du baccalauréat spécialisé en administration internationale des affaires de l'Université Carleton.

Eric Sprott
Chef des investissements, PDG et gestionnaire de portefeuille principal
Eric Sprott
Chef des investissements, PDG et gestionnaire de portefeuille principal
Eric Sprott a accumulé 40 ans d'experience dans le secteur de l'investissement. Après avoir obtenu le titre d'expert-comptable, M.Sprott est entré dans le secteur des placements en tant qu'analyste de recherche chez Merrill Lynch. En 1981, il fonde Sprott Securities, qui est aujourd'hui l'une des plus grandes sociétés indépendantes de placement du Canada, avec des bureaux à Toronto, Calgary et Montréal. Après avoir créé Sprott Asset Management Inc. en décembre 2001 en tant qu'entité distincte, Eric Sprott a cédé toutes ses parts dans Sprott Securities au profit de ses employés.
Les compétences de M. Sprott en matière d'investissement se reflètent bien dans les résultats obtenus par le Fonds spéculatif Sprott LP, le Fonds spéculatif Sprott LP II, le Fonds Offshore Sprott, le Fonds d'actions canadiennes Sprott, le Fonds énergie Sprott et les Comptes gérés Sprott. En décembre 2004, le Fonds spéculatif Sprott LP a remporté le prix Opportunistic Strategy Hedge Fund Award (meilleure stratégie opportuniste pour les fonds spéculatifs) à l'occasion des Canadian Investment Awards. En outre, Sprott Offshore Fund, Ltd., a remporté le prix 2006 MarHedge Annual Performance Award (prix de la performance annuelle MarHedge) dans la catégorie Gestionnaire basé au Canada. De plus, en octobre 2006, Eric Sprott a reçu le prix Ernst & Young de l'entrepreneur de l'année 2006 (Services financiers) et le prix Ernst & Young de l'entrepreneur de l'année 2006 pour l'Ontario. En décembre 2007, Eric Sprott a été désigné Gestionnaire de fonds de l'année par Investment Executive, une publication à grande diffusion destinée aux conseillers financiers canadiens.
Il a en outre fait preuve de sa remarquable capacité à prévoir l'état des marchés financiers nord-américains dans une chronique sur les stratégies de placement, intitulée « Coup d'oeil sur les marchés », qu'il publie depuis plusieurs années (disponible sur www.sprott.com).
Détails sur le Fonds
| Statut du fonds | Ouvert |
| Distributions | Revenu et gain en capital attribués annuellement (selon le cas), distributions reinvesties automatiquement |
| Codes de Fonds |
SPR 006 (A) |
| Date de lancement | 4/15/2004 |
| Type de titres offerts | Fiducie de fonds communs de placement |
| Type de fonds | Énergie |
| Évaluations | Quotidiens |
| Rachats | Quotidiens |
| Placement initial minimal | 1,000 $ (CDN) |
| Placement minimal subséquent | 100 $ (CDN) |
| Durée minimale du placement | 90 jours (pénalité de 2 %) |
| Frais de gestion | 2,5% annuel - (série A) |
| Prime d'encouragement | 10% de rendement dégagé en sus de l’indice de rendement global plafonné de l’énergie S&P/TSX |
| Admissibilité aux REER/FRR | Oui |
| Tolérance au risque | Élevé |
Objectifs de placement
Le Fonds cherche à obtenir une croissance du capital à long terme. Il investit surtout dans des titres de participation et des titres de participation connexes de sociétés qui participent, directement ou indirectement, à l’exploration, à la mise en valeur, à la production et à la distribution du pétrole, du gaz, du charbon ou de l’uranium et à d’autres activités connexes dans le secteur de l’énergie et des ressources. Une modification de l’objectif de placement fondamental du Fonds nécessite l’approbation des porteurs de parts.- Sommaires des rendements
- Prospectus simplifié
- Notice annuelle
- Aperçu du fonds - série A
- Aperçu du fonds - série F
- Aperçu du fonds - série I
- Documents additionnels

Commentaire Sur Le Marché Pour Le T1
Le premier trimestre de 2012 a été éprouvant pour les investisseurs des secteurs de l'énergie et des ressources. Malgré des rendements robustes en janvier et en février, ces gains se sont évaporés en mars en raison du changement de cap soudain de l'appétit des investisseurs pour le risque.
Le prix mondial du pétrole a continué d'augmenter en 2012 en raison de la robustesse de la demande sous-jacente et des contraintes du côté de l'offre. Malgré les craintes soutenues concernant la destruction de la demande à la lumière des prix élevés du pétrole, des statistiques démontrent actuellement que la demande du premier trimestre a augmenté de plus de 1 million de barils par jour sur 12 mois. Nous sommes d'avis que, à moins d'une récession mondiale, la demande de pétrole devrait augmenter d'au moins un million de barils par jour en raison de la demande provenant des marchés émergents, qui est alimentée par les changements démographiques au sein de ces économies. Par ailleurs, l'offre demeure restreinte dans de nombreuses régions du monde. Les sanctions contre l'Iran engendrées par son programme d'armement nucléaire ont éliminé environ 800 000 barils par jour du marché, ce qui, de concert avec la perte de barils provenant du Soudan, s'est traduit par un resserrement du marché physique du pétrole. Comme l'Arabie saoudite produit plus de 10 millions de barils par jour, nous estimons que la capacité excédentaire utilisable de l'OPEP s'établit à environ 1 million de barils par jour. À notre avis, le risque le plus important qui menace le marché du pétrole à court terme est la libération de nature politique de réserves stratégiques mondiales de pétrole. Cette stratégie a seulement entraîné une compression temporaire du prix du pétrole dans le passé et nous ne croyons pas que la situation sera différente cette fois-ci.
Nous alimentons depuis un bon moment des perspectives défavorables envers le gaz naturel, dont les caractéristiques fondamentales (et le prix) ont continué de se détériorer ce trimestre. L'hiver le plus clément en 60 ans, combiné à la croissance soutenue de la production, s'est traduit par des stocks extrêmement gonflés. Les stocks en prévision de l'hiver des installations de l'Alberta ont terminé la saison 83 % pleins et les États-Unis détenaient un surplus de près de 900 milliards de pieds cubes (sur 12 mois) à la fin de l'hiver. Les stocks sont si élevés que les limitations physiques de stockage seront sans doute mises à l'épreuve cet été, ce qui poussera le prix du gaz naturel davantage à la baisse. Par conséquent, le Fonds détient toujours sa position considérablement sous-pondérée dans le gaz naturel.
Mise à part la conjoncture boursière, on croirait que les conditions actuelles sont propices aux sociétés pétrolières du Canada. Malgré une hausse temporaire des écarts entre le prix du pétrole au Canada et aux États-Unis, les marges demeurent très favorables (dépassant 50 % dans certains cas), ce qui permet à ces sociétés d'accroître considérablement leur production tout en maintenant un faible niveau d'endettement. Il s'agit là de la réalité. La perception a été totalement différente, ce qui s'est traduit par de très faibles rendements boursiers. Dans plusieurs cas, les actions ont commencé à se négocier à un cours qui est inférieur à la valeur des réserves, signifiant que les investisseurs « reçoivent » gratuitement les stocks non comptabilisés (les stocks sont souvent plusieurs fois supérieurs aux réserves comptabilisées). Ces occasions se présentent très rarement.
Nous avons toujours confiance dans les caractéristiques fondamentales de nos sociétés en portefeuille, estimant qu'elles recèlent une très bonne valeur à long terme. La patience sera récompensée en temps et lieu.